« Selon l’Islam, celui qui tue un Juif va au paradis » : c’est par ces mots que Ziad Awad, le meurtrier de Baruch Mizrahi, a convaincu son fils de 18 ans de planifier l’attaque et de coordonner son évasion après les faits.

Chacun d’entre nous avait été bouleversé par le meurtre lâche de ce policier israélien de 47 ans et père de cinq enfants, tué à bout portant, alors qu’il se rendait avec sa famille à la soirée du Seder, à Hébron.

Chacun se souvient également du courage et de la dignité de sa femme Hadas, que j’ai rencontré la semaine dernière à la Knesset, dans cette terrible épreuve.

Le comble !! Ziad Awad est un terroriste du Hamas libéré avant la fin de sa peine pour l’assassinat de collaborateurs palestiniens avec Israël, dans le cadre de la libération de 1027 prisonniers lors de l’accord-échange pour la libération de Guilad Shalit.

Le premier Ministre Benyamin Netanyahu a ordonné la démolition de la maison du suspect, en attendant l’approbation de la Haute Cour de justice.

Il est temps que le monde ouvre les yeux sur les dangers de l’Islam radical qui tue les Juifs à Bruxelles, à Toulouse ou en Israël, qui tue les Infidèles chrétiens au Nigéria, en Côte d’Ivoire, au Soudan, qui tue ses frères modérés, qui se déchire entre chiites et sunnites en Syrie, en Irak…

Il est temps que le monde, qui pousse sans cesse Israël à faire des concessions, comprenne que le conflit n’est pas qu’une question de territoires mais surtout une guerre de religion.

Meyer Habib