Alors que le pays est au bord de la guerre civile, que le Moyen-Orient est à feu et à sang, que le Hamas lance des roquettes aveugles sur la population civile israélienne, que des tunnels du Hezbollah ont été découverts au nord d’Israël pour lancer des attaques terroristes et que l’autorité palestinienne apparaît au grand jour comme une structure pratiquant massivement la torture et les violations des droits humains, la France ne trouve rien de mieux que de décerner le “prix des droits de l’homme de la République” à l’ONG palestinienne Al Haq et à l’ONG israélienne pro-palestinienne B’Tselem !

Pire, c’est la Garde des Sceaux en personne qui va remettre le prix le 10 décembre, journée internationale des droits de l’homme, à ces 2 organisations, qui prônent ouvertement le boycott d’Israël, totalement illégal en France.

On marche sur la tête !

Pire encore, Shawan Jabarin, le dirigeant d’Al-Haq est un membre éminent du FPLP, organisation inscrite sur la liste des organisations terroristes des Etats-Unis et de l’Union européenne, plusieurs fois incarcérés en Israël.

Encore un geste clairement hostile en direction d’Israël, pays ami, allié, seul État de la région à partager nos valeurs et partenaire essentiel dans la lutte contre le terrorisme.

J’ai honte pour mon pays, qui loin d’assumer ses responsabilités, jette de l’huile sur le feu, attise la haine et encourage la radicalisation antisioniste.

Alors que tous les pays démocratiques ouvrent enfin les yeux sur la nature authentique du terrorisme palestinien et du régime totalement corrompu et négationniste d’Abu Mazen, la France, patrie des droits de l’homme persévère, s’enfonce dans l’erreur et se ridiculise aux yeux des nations.

J’ai mal à la France.