J’ai été invité à commenter le projet de loi déposé par quatre partis de gauche en Islande visant à interdire et criminaliser la brit mila.

Hélas rien de très étonnant pour ce petit pays, qui compte quelques dizaines de juifs à peine mais n’en affiche pas moins, à l’instar de la Suède et son obsession anti-israélienne, un lourd passif antisémite…

Cette initiative islandaise n’est pas une première en Europe. En 2013, le Conseil de l’Europe adoptait une résolution qualifiant la circoncision rituelle de « violation de l’intégrité physique des enfants, selon les normes des droits de l’Homme ».

A peine élu à l’Assemblée nationale, j’avais immédiatement initié un entretien entre François Hollande et le Premier ministre Netanyahu.

L’ancien président de la république avait déclaré ensuite : « Il n’est […] pas question de remettre en cause un geste symbolique du judaïsme – comme d’autres religions – dès lors que la circoncision est pratiquée dans le respect du cadre légal déjà existant en France… »

La brit mila, comme la shehita, constitue le cœur de l’identité juive et ne saurait être assimilé à une quelconque forme de mutilation barbare. Au contraire, c’est un geste d’humanisation, bénéfique pour la santé.

• Channel 13 : https://youtu.be/lWu8HPHSunA

• Israel Hayom

Suite à la multiplication des agressions antisémites en France ces derniers mois, dont le point d’orgue fût l’assassinat de Sarah Halimi z’’l. J’explique en particulier que le moteur de ce nouvel antisémitisme réside dans la détestation d’Israël.

• Channel 20 : https://youtu.be/n8DDkx9f11k