Né en 1961 à Paris, je suis un ancien élève des écoles Lucien De Hirsch et Yavné. J’ai suivi des études d’ingénieur au Technion de Haïfa et été admis à Harvard.
Marié, père de quatre enfants, je suis franco-israélien. Toute ma famille vit en Israël depuis de nombreuses années. A travers leur quotidien, j’ai conscience des enjeux auxquels sont confrontés les Français de l’étranger.

MON COMBAT

Ancien étudiant en France et à l’étranger, soucieux d’apporter des réponses concrètes à mes concitoyens français établis l’étranger, je veux placer en tête de mes priorités :

– la préservation de la binationalité. Nous ne pouvons pas accepter que la reconnaissance de la nationalité de nos proches soit une source de discrimination.
– la lutte contre tout projet de loi favorable à la double imposition.
– la reconnaissance des diplômes
– l’élargissement de la couverture médicale aux Français de l’étranger à l’égal des Français de France et la création d’une CARTE VITALE POUR TOUS.
– l’autorisation de cumuler toutes les années travaillées à l’étranger pour les retraités.
– la mise en place d’un minimum vieillesse pour les Français de l’étranger.
– le déploiement des dispositifs d’aide pour les personnes handicapées et dépendantes, et notamment :
• Un guichet unique pour la prise en charge, avec la création de maisons pour l’autonomie et l’intégration des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
• La mise en place d’équipes de soins et d’unité de soins.
• La création de plateformes de répit pour accompagner les aidants.

Ces dispositifs existent en France aujourd’hui. Pourquoi les Français de l’étranger n’auraient pas le droit d’y avoir accès ?

« La bi-nationalité est une chance dans un monde qui change. Les Français de l’étranger sont les premiers ambassadeurs de la France. »