J’ai déposé un amendement dans le cadre du Projet de loi « Sécurité publique », cosigné par plusieurs députés UDI et « Les Républicains », visant à autoriser le juge, dans certains cas, à suspendre le bénéfice des allocations familiales aux familles dont un enfant s’est engagé dans le djihad.

C’est vrai, dans certaines circonstances, des parents sont dépassés par la radicalisation de leurs enfants.

Dans d’autres, les parents peuvent avoir une part de responsabilité en cas de carences éducatives ou, pire, d’endoctrinement à un islam radical.

Le statut de parent entraîne des devoirs car comme je ne cesse de le répéter aucun enfant ne naît raciste, antisémite. Aucun enfant ne naît djihadiste.

Ayant dû partir en circonscription, c’est ma collègue Claudine Schmid, co-signataire de l’amendement, qui l’a brillamment défendu hier après-midi dans l’hémicycle.

Elle l’a fait avec force et détermination face à une gauche qui, au nom d’un humanisme dévoyé, préfère déresponsabiliser les familles et fermer les yeux devant la nouvelle réalité du terrorisme islamiste.

Hélas, sans surprise, cet amendement a été rejeté par le Gouvernement et le rapporteur.

Ci-après la vidéo de l’intervention de Madame Claudine Schmid.

https://youtu.be/Md6lsXGngSg