Nous avons eu le plaisir d’accueillir hier à l’Assemblée nationale une délégation de la Knesset.

Son président, Yuli Edelstein, a un parcours extraordinaire. Dans sa jeunesse en ex-URSS, il fût déporté au goulag en Sibérie pour son militantisme sioniste avant de faire son alyah en 1987.

Reçu en commission des affaires étrangères, le Président de la Knesset a prononcé un discours brillant, fort et pédagogique aux députés.

Sans surprise, les députés islamo-gauchistes, LFI et communistes, ont profité de l’occasion pour violemment vilipender Israël. Le Député communiste Jean-Paul Lecoq a tenu des propos Insultants et contraires à la déontologie parlementaire, traitant Israël d’« Etat terroriste », faisant l’apologie du Hamas et appelant ouvertement au boycott économique, culturel et sportif d’Israel, ce qui est totalement illégal.

Il y a eu un clash au moment où le Député LREM Jean-François M’Baye a parlé d’ « occupation meurtrière », alors qu’Israël s’est totalement désengagé de la Bande de Gaza en août 2005. Je ne pouvais pas me taire face à ce cliché anti-israélien totalement faux.

J’ai pris la parole deux fois. D’abord pour souhaiter la bienvenue au Président de la Knesset et réitérer mon soutien total à Israël, qui protège ses frontières en légitime défense face aux assauts du Hamas, qui n’hésite pas à instrumentaliser la population civile gazaouie.

À quelques jours du lancement de la Saison croisée France-Israël, j’ai également demandé solennellement d’ouvrir l’Organisation internationale de la Francophonie à Israël. J’y reviendrai ultérieurement.

Ci-après le len vers la vidéo. À voir : http://urlz.fr/75q8

J’ai participé ensuite au déjeuner – casher la méadrin 🙂 – offert en format restreint par le Président de l’Assemblée nationale François de Rugy, suivi d’un entretien sur les pistes d’approfondissement de la coopération parlementaire avec la Knesset.

La visite s’est clôturée par une émouvante cérémonie de remise de la médaille de Juste parmi les Nations par le Président de la Knesset et l’Ambassadeur d’Israël en France au petit-fils de Jean-Baptiste et Berthe Peyrabout, qui ont sauvé sous l’occupation la vie de Leja Kohn-Waynberg.