Député français, je soutiens sans réserve le gouvernement de l’État d’Israël, qui a légitimement refoulé hier à sa frontière Patrice Leclerc, maire communiste de Gennevilliers.

Fer de lance du mouvement BDS, Patrice Leclerc a fait de l’antisionisme, nouveau visage de l’antisémitisme, un argument électoraliste central en direction de l’électorat arabo-musulman.

Dès 2009, la Ville a rejoint le réseau des villes et collectivités pour la libération de Marwan Barghouti, terroriste notoire, fondateur des « brigades de martyrs de Al Aqsa », responsable de nombreux attentats et de dizaines de victimes civiles dans la population israélienne, condamné à 5 peine de réclusion à perpétuité !

La même année, le conseil municipal a érigé au rang de citoyens d’honneur le même Marwan Barghouti mais aussi le terroriste franco-palestinien Salah Hamouri, cadre du FPLP, qui avait projeté en 2005 l’assassinat du Grand-Rabbin d’Israël Ovadia Yosef.

Rappelez-vous, le 15 novembre dernier, j’avais interpellé, lors des questions au gouvernement, le Ministre des Affaires étrangères sur le soutien de la France à la libération de ce terroriste. Communistes et Insoumis, mais aussi quelques députés LREM, avaient alors quitté l’Hémicycle en signe de protestation… C’est le monde à l’envers !

Le 22 janvier, Patrice Lelerc a pris un arrêté reconnaissant un « Etat de Palestine », lui qui hisse régulièrement le drapeau de l’Autorité palestinienne sur l’Hôtel de Ville. Comment s’étonner, dès lors, qu’aux élections européennes de 2009, la liste antisioniste de Dieudonné M’Bala M’Bala ait réalisé son meilleur score à Gennevilliers, où vivait, du reste, un des frères Kouachi, auteur de l’attentat Charlie Hebdo ?

Par ces actes, les élus d’extrême-gauche, obsédés par leur détestation d’Israël, sont dans la plus totale illégalité et sont passibles de poursuites judiciaires pour appel au boycott et apologie du terrorisme.

N’oublions pas que dans la France de 2018, on tue des Juifs par haine d’Israël.