Le 14 mai dernier, les médias du monde entier publiaient la photo de Layla Al-Ghandour, un bébé palestinien de 8 mois aux grands yeux verts, qui a trouvé la mort en marge des violentes manifestations organisées par le Hamas près de la frontière entre Gaza et Israël.

Conscient de l’impact émotionnel de telles images, le Hamas a exploité cyniquement la mort tragique de l’enfant pour accuser Israël d’un usage disproportionné de gaz lacrymogènes et diaboliser l’Etat juif aux yeux de l’opinion publique mondiale.

Le jour même, Tsahal démontrait, preuves à l’appui, qu’il ne pouvait être tenu pour responsable de cette mort.

Aujourd’hui, les autorités sanitaires gazaouies elles-mêmes ont retiré l’enfant de la liste des victimes et « diligenté une enquête » ….

Le petite Layla Al-Ghandour souffrait d’une malformation cardiaque congénitale, sans doute la cause de son décès prématurée faute de soins et d’attention.

Les médias ont-ils enquêté ? Non. Vont-ils rectifier les informations ? Non.

Le mal est fait.

Et pour des millions de personnes à travers le monde, elle restera une icône de la « barbarie israélienne » justifiant la haine d’Israël et des Juifs.

On se souvient tous de l’impact terribles des images du petit Mohammed Al-Dura en 2000, escroquerie journalistique montée par le reporter anti-israélien Charles Enderlin et prologue de la sanglante deuxième intifada

La liberté de la presse est une liberté fondamentale. Mais, elle n’autorise pas une présentation orientée, surtout quand il s’agit d’un sujet si complexe et sensible.

La désinformation tue !

Dans notre pays en particulier. On l’a vu à Toulouse, à l’HyperCasher…

Encore combien de morts jusqu’à ce que les médias assument enfin leur responsabilité morale, a minima respectent leur déontologie professionnelle ?

Pire, dans notre pays, les politiques suivent les mdéias, comme l’a montré cette semaine l’annulation de la visite officielle du Premier ministre Edouard Philippe en Israël…