J’ai rendu visite ce soir aux deux fils de Mireille Knoll z »l et leurs épouses.

J’ai rencontré une famille magnifique pétrie de valeurs humanistes, soudée par l’amour et détruite par le chagrin.

Regardez le visage lumineux de cette femme, qui n’était que douceur et bonté, pour imaginer la souffrance de ses enfants et petits-enfants, qui résident en Israël et viennent d’arriver à Paris pour lui rendre un dernier hommage en cette veille de fêtes de Pessah.

Ils m’ont livré une multitude de précisions, que je ne peux pas rendre publiques à ce stade.

Mireille Knoll a pu échapper à la Rafle du Vel’ d’Hiv’ grâce au passeport brésilien de sa maman en 1942, elle a succombé en 2018 face à la haine et la barbarie d’un islamiste, poignardée à 11 reprises, dans l’appartement familial, avenue Philippe Auguste Paris 11e.

C’est la même barbarie qui tue des enfants juifs à Toulouse, égorge un prêtre dans son église à Saint-Etienne-de-Rouvray ou un officier de gendarmerie à Trèbes..

Nous avons convenu de nous revoir demain avec les fils. Je me suis engagé à les accompagner pour obtenir vérité et justice.

Madame Knoll, nous ne vous oublierons pas. Justice vous sera rendue.