Vous êtes très nombreux ces derniers mois, à l’instar de mon ami Sammy Ghozlan, à me saisir du problème de la conversion des permis de conduire français en Israël.

En 2016, ce sera l’un de mes chantiers prioritaires, avec évidemment celui de la reconnaissance des diplômes.

Pour rappel, les olim titulaires du permis de conduire en France peuvent continuer d’utiliser leur permis français pendant un an à compter de la date de leur alyah. Passé un an, ils sont tenus d’obtenir une conversion de permis pour avoir le droit de continuer à conduire en Israël. L’obtention de cette équivalence nécessite un test ophtalmologique et la réussite à l’examen pratique de conduite.

En fait, il semblerait que trop souvent les Français soient confrontés à des difficultés injustifiés, se retrouvent notamment dans l’obligation de suivre des dizaines d’heures de conduite, ce qui est à la fois très couteux et humiliant pour des conducteurs qui ont parfois 20 ou 30 ans de conduite derrière eux, quand cela ne constitue pas un obstacle à la bonne insertion professionnelle …

De même que la France impose des examens préalables à la conversion du permis de conduire israélien, je peux comprendre l’existence de certaines formalités en Israël, y compris d’un rapide examen pratique, également justifiée par les importants enjeux liés à la sécurité routière en Israël. Toutefois, il n’est pas normal que des professionnels tirent profit de cette vulnérabilité des Olim de France !

Député français représentant les Français d’Israël, je vais prendre connaissance du fond du dossier et engager des actions auprès des autorités compétentes, dans la mesure de mes possibilités, pour leur permettre d’exercer pleinement le droit de conduire et mettre fin aux éventuels abus.

Mon objectif est de faciliter la conversion des permis de conduire français en Israël. C’est un dossier complexe sur le lequel je ne peux garantir de résultats mais je ferai le maximum pour que les choses changent et les droits des Français soient respectés.

Je vous tiendrai informés rapidement.

Meyerhabib