Vendredi soir, dans la localité Halamish, au nord de Jérusalem, un terroriste palestinien attaque au couteau une famille juive réunie pour la naissance d’un enfant autour du dîner de Shabbat. Le grand-père, son fils et sa fille sont massacrés. Pendant que le père résiste au terroriste, la mère met les enfants à l’abri à l’étage et se barricade…

Un voisin alerté par les cris neutralise (sans le tuer) le terroriste et met fin au bain de sang.

Ce crime ignoble rappelle tristement la Tuerie d’Itamar en 2011, quand cinq membres d’une même famille avaient été poignardés à mort dans leur sommeil.

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Le véritable responsable de toute cette violence, c’est l’Autorité palestinienne et son président, Mahmoud Abbas.

Celui que le Président de la République qualifie d’ « homme de paix », à qui l’on déroule le tapis rouge, celui qui s’est vu décerner la « Médaille du Grand Vermeil » par la Maire de Paris en 2015 n’a de cesse d’inciter à la violence et pratique le double discours.

La soi-disant origine de toute cette violence ? La décision d’installer des portiques de sécurité détecteurs de métaux à l’entrée du Mont du Temple.

Il en existe à La Mecque, au Vatican, au Kotel. C’est hélas nécessaire là aussi comme l’a tristement montré l’assassinat à bout portant de deux policiers israéliens d’origine druze le 14 juillet matin.

Derrière ce prétexte des détecteurs de métaux à l’entrée de la Vieille Ville, c’est l’avenir de Jérusalem qui est en réalité en question.

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Alors que 250 de nos compatriotes ont été assassinés par des djihadistes depuis janvier 2015, on aurait pu espérer, après ce massacre de civils, émotion et condamnation unanime de la communauté internationale.

Hélas non. Médias et diplomates continuent de renvoyer dos-à-dos terroristes et victimes, à qualifier les civils israéliens assassinés de « colons », ce qui est une manière insidieuse de légitimer le terrorisme.

Rien ne pourra jamais justifier qu’on massacre autour de la table du Shabbat une famille réunie dans la joie d’une naissance. Rien !

Le monde doit comprendre que jamais Jérusalem ne sera à nouveau divisée. Non, un juif ne peut être un colon en Judée ou en Samarie…

C’est par là et la fin immédiate du terrorisme islamique, le même qui ensanglante nos villes, que passe une solution pacifique durable au conflit israélo-palestinien.

Tant que le monde ne condamnera pas avec la même vigueur le terrorisme barbare, qu’il frappe à Paris, Nice, Berlin, Jérusalem ou Tel-Aviv, nous aurons perdu la bataille morale et serons incapable de vaincre le djihadisme.