3 mois après les faits, le Parquet a enfin mis en examen l’assassin de Sarah Halimi « pour homicide volontaire au préjudice de Mme Attal-Halimi et pour séquestration » mais sans retenir le caractère antisémite.

Député de la République, il ne m’appartient pas de m’immiscer dans le fonctionnement de l’autorité judiciaire.

Toutefois, à titre personnel, et comme je n’ai eu de cesse de le répéter depuis trois mois, bien avant qu’intellectuels et médias s’emparent de l’affaire, je persiste et signe : de nombreux témoignages parfaitement clairs et concordants, indiquent qu’il s’agit d’un meurtre motivé par l’antisémitisme sur fond d’islamisme.

La défense de l’auteur des faits est pure stratégie. Il le reconnaît lui-même : il n’était sous l’emprise d’aucun traitement médicamenteux et n’a aucun antécédent psychiatrique. Malgré son internement, les médecins ont d’ailleurs jugé son état compatible avec un interrogatoire.

En revanche, il est avéré qu’il avait traité à plusieurs reprises la victime de « sale juive » et a crié « Allah Akbar » en la torturant avant de la défenestrer…

Je réitère ma confiance en la Justice pour faire toute la lumière sur cette affaire d’une importance capitale.

La responsabilité des juges est immense car nous sommes face à ce qui est en train de devenir une affaire d’État.