Alors que Dvir Sorek z »l, 19 ans, vient d’être assassiné de la manière la plus barbare dans le Goush Etzion, en Judée, la France ne trouve rien de mieux que condamner la construction de logements!

Je voudrais tout d’abord exprimer mes pensées les plus attristées à la famille et à la mémoire de ce jeune homme fin et sensible qui a résisté à ses agresseurs avec un livre de David Grossman entre les mains…

Terrible coincidence : il y a 19 ans, presque jour pour jour, en 2000, son grand-père maternel, le Rav Benjamin Harling, était assassiné par des terroristes près du Mont Ebal.

Décidément, nous perdons tout sens de l’honneur.

Au fond, par son communiqué, le Quai d’Orsay condamne l’épanouissement de la vie dans ces centaines de logements qui seront autant de foyers familiaux et, par son silence, s’accommode du terrorisme, de la barbarie et de la mort.

Hélas, ce n’est pas très surprenant quand on se souvient qu’en avril dernier la France a exigé d’Israël le dégel des fonds de l’Autorité palestinienne destinés à rémunérer les familles de terroristes et qu’il y a quelques jours encore elle a voté honteusement une résolution absurde de l’ONU condamnant Israël comme seul Etat violateur du droit des femmes.

Comble de l’indécence, Paris propose un prêt de 15 Mds € à l’Iran des Mollahs, matrice du djihad global, qui déclare ouvertement vouloir rayer Israël de la carte.

La République islamique est à bout de souffle et c’est la France qui vient à sa rescousse. Comprenne qui pourra…

Trump a d’ailleurs taclé le Président de la République sur Twitter et rappeler qu’il ne lui appartient pas de parler au nom des Etats-Unis.

La France a manifestement choisi son camp.

Je suis triste, déçu et inquiet face à ces dérives.