Sous le coup de l’émotion et de la colère, les mots me manquent devant l’assassinat sauvage d’Ori, retrouvée sans vie dans un parc près du zoo biblique de Jérusalem fréquenté par la jeunesse.

Je pense à sa famille, à ses proches, ses amis. Mon cœur saigne.

Ori venait de Tekoa. Elle avait 19 ans et s’occupait en service civil d’enfants défavorisés.

Ori aurait été violée, démembrée, décapitée parce que juive et israélienne par plusieurs barbares palestiniens. Comme vous j’imagine, ces pensées insoutenables me hantent, me minent et me révoltent.

C’est sans doute un des crimes les plus ignobles depuis la création de l’Etat d’Israël.

Comment parler de paix, de cohabitation avec des sauvages assoiffés de sang capables de telles abominations qui procèdent de la même hystérie mortifère que Daesh ?

A la veille de Shabbat qu’Ori ne célébrera pas, nous sommes tous en deuil et le genre humain souffre.