Hier soir, 70 ans jour pour jour après la reconnaissance de l’Etat d’Israël par la France, le Président de la République Emmanuel Macron a offert un dîner officiel en l’honneur de son homologue israélien Reuven Rivlin.

En effet, le 24 mai 1949, alors que l’Etat juif venait de fêter sa première année d’existence, la France, qui avait soutenu en novembre 1947 le plan de partage, signait, de la main de son Ministre des Affaires étrangères Robert Schuman, l’acte de reconnaissance, ouvrant la voie à 70 ans d’amitié.

L’accueil réservé hier par le Chef de l’Etat fût très amical et chaleureux. Le Président a conclu son allocution par « vive l’amitié indéfectible entre la France et Israël ».

Si Emmanuel Macron a été ferme à l’égard de l’Iran, je regrette ses propos sur la « colonisation », dans la droite ligne du Quai d’Orsay.

Non, les implantations juives ne sont en aucun cas la cause de la violence et du terrorisme, qui plongent leurs racines dans l’islamisme et le refus des dirigeants palestiniens d’un Etat juif dans quelques frontières que ce soit.

Sans ce changement de logiciel diplomatique, jamais notre pays pourra jouer le rôle qui lui revient au service de la paix au Moyen-Orient.

Il demeure, comme l’a rappelé le Président Rivlin, des divergences peuvent exister aussi entre amis.

Je publie quelques photos de la soirée.

Une notamment avec mes amis Olivier et Laurent Dassault, dont le grand-père, Marcel Dassault, né Bloch, livra dans les années 1950-60 au jeune Etat juif, passant parfois outre les injonctions officielles, des avions de chasse Mirage, qui furent déterminants pour la survie du jeune Etat d’Israël.

A cet égard, également en photo les pilotes, le Général Amikam Norkin, actuel commandant de l’armée de l’air israélienne, certainement la meilleure au monde, et le Colonel Yaari.