Je le pressentais dès que j’ai eu connaissance des premiers détails. Les faits m’ont hélas donné raison.

Le terroriste de la préfecture de police de Paris qui a assassiné hier, jeudi 3 octobre 2019, quatre fonctionnaires de police au couteau avant d’être abattu était un converti à l’islam qui fréquentait une mosquée salafiste à Gonesse.

J’adresse tout d’abord mes pensées émues aux familles, anéanties par la haine islamiste, et exprime toute ma solidarité avec les forces de l’ordre, en particulier les personnels de la préfecture de police.

C’est l’intifada des couteaux en plein Paris.

Incroyable mais vrai. Imaginez ! Au cœur du cœur de la préfecture de police sévissent des islamistes. Ils gangrènent notre République.

Un agent qui faisait les louanges des frères Kouachi, les terroristes de Charlie Hebdo, était en charge du suivi des islamistes radicalisés !!!

Ça paraît délirant, c’est la triste réalité.

Plus de 260 tués par l’islam djihadiste depuis depuis janvier 2015.

Ce terrible attentat révèle de très graves dysfonctionnements au cœur de l’État.

Comme nombre de mes collègues LR, je demande une commission d’enquête parlementaire et un audit complet et approfondi de l’ensemble des services de l’Etat pour identifier et écarter tous les individus radicalisés.

Il est temps de nous inspirer des méthodes israéliennes de lutte antiterroristes – les meilleures au monde qui ont fait leur preuves – notamment la rétention administrative de tous les islamistes radicalisés à risque. C’est d’ailleurs ce que préconisait mon ami, l’ancien député LR et président de la commission d’enquête sur les attentats de Paris, Georges Fenech.

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndaye a déclaré «ce n’est pas parce qu’on est musulman qu’on est terroriste ».

Il y a l’obsession en France du « pas d’amalgame », mais la triste réalité c’est que tous les terroristes qui ont tués ces dernières années en France sont des musulmans radicalisés. Tous. C’est un fait.

Nous sommes en guerre. C’est eux ou nous.