C’est avec joie que j’ai appris que Jonathan Pollard pouvait enfin quitter les États-Unis!
Sous libération conditionnelle depuis le 21 novembre 2015, après avoir été emprisonné depuis 1987 aux Etats-Unis, il est libre de quitter le pays.
Dès ma prise de fonctions, en novembre 2013, j’ai immédiatement écrit à Barack Obama pour demander sa grâce. J’ai évoqué le 24 juillet 2015 le cas Pollard pour la première fois au sein de l’hémicycle de l’Assemblée nationale.
Je renouvelais ma demande à l’heure où – comble de l’hypocrisie de l’administration américaine ! – on apprenait que trois présidents français, oui des présidents français! avaient fait l’objet d’un espionnage massif et systématique par les services de renseignement des Etats-Unis… tout ça révélé dans l’affaire Snowden !
Jamais dans l’histoire des Etats-Unis, un espion n’a eu à purger une peine si longue ! Jamais ! Pas mêmes ceux qui ont espionné pour le compte de puissances ennemies ! Sans parler des centaines de nazis recyclés par la CIA…
Pour ma part, comme je m’y étais engagé, j’inviterai Jonathan Pollard en France et à l’Assemblée nationale.