A l’invitation du Maire du 17ème arrondissement Geoffroy Boulard, j’ai assisté hier après-midi à l’inauguration de la Place de Jérusalem, au croisement de la rue de Courcelles et du boulevard de Reims.

La décision a été prise, à la demande du Président du Consistoire Joël Mergui, par la Maire de Paris Anne Hidalgo. Dont acte.

Après la suppression d’une place du même nom par le Baron Haussmann en 1883, on ne peut évidemment que se réjouir !

Le dévoilement de la plaque était un moment émouvant pour tous les amoureux de Jérusalem et les amis d’Israël.

Le Maire de Jérusalem, Moshé Leon était invité d’honneur. C’est un ami depuis plus de vingt ans, que j’ai connu à Paris en 1996 quand il était directeur de cabinet de Benyamin Netanyahu.

Étaient notamment présents mes collègues députés Hugues Renson, vice-président de l’Assemblée nationale, Sylvain Maillard, président du groupe d’études sur l’antisémitisme, et Brigitte Kuster, députée du 17ème arrondissement.

Important sur le plan symbolique : l’Ambassadeur d’Israël en France, Aliza Bin Noun, et le nouvel Ambassadeur de France en Israël, Eric Danon, étaient également présents.

Si évidemment, hélas, la plaque n’indique pas que Jérusalem est la capitale d’Israël, je regrette qu’aucun discours officiel – excepté l’allocution du Maire de Jérusalem – n’a fait mention de cette vérité historique incontestable.

On avait l’impression que le but était de ne pas « faire de vagues » et assurer le service minimum pour ménager la sensibilité de tous ceux qui rêvent de voir Jérusalem à nouveau divisée, voire islamisée.

Cela n’arrivera plus. Aucune paix ne pourra se fonder sur un mensonge. Jamais.

N’en déplaise à tous les falsificateurs de l’Histoire, dont certains liés au mouvement illégal BDS étaient venus manifester leur haine à quelques centaines de mètres, Jérusalem est la capitale éternelle et indivisible de l’État d’Israël et du peuple juif depuis 3.000 ans. Elle n’a jamais été ni ne sera jamais la capitale d’aucun autre État.

Suite à Yerushalayim Shel Zahav et la Marseillaise, j’ai tenu à entonner l’HaTikva, suivi massivement par le public.

Pour Jérusalem, je ne me tairai point. Ça a été mon slogan de campagne et reste un des vecteurs de mon action politique.

Après la cérémonie, j’ai eu un rendez-vous de travail en tête-à-tête avec le Maire de Jérusalem. Nous avons abordé une diversité de sujets. Il m’a notamment assuré qu’il faisait le nécessaire pour que la Municipalité développe un service de délivrance des certificats de vie pour les retraités français. J’y reviendrai plus en détail ultérieurement. Nous avons également évoqué la crise du Tombeau des Rois et la situation politique en Israël.

Le soir, à l’invitation du Président du Consistoire, j’ai eu le plaisir de dîner avec Moshé Leon et son équipe, notamment mes amis Shmouel Marciano et Joël Burstin.

Crédit photo : Erez Lichtfeld