En 2017, Donald Trump fut premier président des Etats-Unis en exercice à se rendre au Kotel avant de reconnaître Jérusalem capitale d’Israël, sa souveraineté sur le Golan et présenter son « deal du siècle ».
Quelle que soit l’issue définitive des élections, même si la victoire de Joe Biden était confirmée, Donald Trump a fait beaucoup pour le Proche-Orient.
Il marquera à jamais l’Histoire en rompant définitivement avec la chimère d’un retour aux frontières de 67, sans parler de sa fermeté exemplaire sur le dossier iranien.
Après avoir permis ces derniers mois les accords d’Abraham, scellant la paix et la normalisation entre Israël et les Emirats arabes unis, le Bahreïn puis le Soudan, l’administration Trump poursuit son œuvre historique.
Hier pour la première visite d’un officiel américain dans une implantation juive de Judée-Samarie, Mike Pompeo s’est rendu dans la magnifique localité de Psagot.
Aujourd’hui il était dans le Golan, entérinant la nouvelle doctrine américaine.
La Judée-Samarie et le Golan, c’est Israël. Voilà la seule vérité historique, la réalité des faits.
Comme si cela était nécessaire, autre succès phénoménal pour la diplomatie de Benjamin Netanyahou : le Secrétaire d’Etat a déclaré le mouvement BDS antisémite, y compris l’étiquetage des produits de Judée-Samarie et Golan, et annoncé des mesures immédiates.
Chez nous, hélas, le BDS continue d’être toléré et à prospérer sur fond d’islamisme et de détestation d’Israël, voire de la France comme le suggèrent les derniers appels au boycott des produits français dans le monde arabo-musulman suite à la polémique sur les caricatures…
L’Histoire s’écrit à pas de géants. Et je crains que la France regarde le train passer…
Député français, je regrette que la diplomatie de mon pays continue de s’accrocher – dans cette partie du monde – à un logiciel étriqué, périmé et improductif !
Tout récemment encore, alors qu’il est resté silencieux face aux appels au djihad contre la France du Cheikh Issam Amira le 29 octobre à la Mosquée Al-Aqsa, le Quai d’Orsay a comme d’habitude condamné lundi la construction de logements à Givat HaMatos à côté de Jérusalem, capitale d’Israël…
C’est désolant mais je veux rester optimiste ! En janvier dernier, j’ai accompagné le Président Macron au Kotel. C’était déjà un premier pas. J’espère que d’autres suivront.