Dans une cérémonie pleine de joie et d’émotion, j’étais hier aux côtés de Mme Sopha Landver, Ministre israélienne de l’intégration et de l’ayah, de M. Natan Sharansky, Président de l’Agence juive et de M. Moodi Sandberg, président mondial du Keren Hayessod, pour accueillir à l’aéroport Ben-Gurion un groupe de 200 Olim de France.

Étaient également présents des membres d’une église évangélique coréenne très attachés à l’idéal sioniste et à l’État d’Israël.

Dans mon discours de bienvenue, j’ai salué le choix de ces Français qui concrétisent le rêve plurimillénaire de leurs aïeux en retournant sur la Terre d’Israël.

Le retour à Sion n’a jamais quitté les prières du peuple juif de génération en génération pendant des siècles d’exil, depuis les rives de l’Euphrate à Babylone à la Révolte du Ghetto de Varsovie en passant les sombres heures de l’Inquisition ou les souffrances des pogroms.

A tous les Olim, j’ai demandé qu’ils gardent toujours au cœur et à l’esprit les liens indestructibles qui les unissent à la France.

La France, qui partage les mêmes valeurs humanistes qu’Israël, où ils sont nés et qui leur a tant donné.

Je me suis adressé enfin à la Ministre Sopha Landver pour lui rappeler les obligations de l’Etat d’Israël à l’égard de ses Français, qui ont laissé une vie derrière eux.

Toutes les conditions doivent être réunies pour offrir à cette alyah de très grande qualité les moyens de s’épanouir dans leur pays.

Cela passe d’abord par la capacité de construire une vie familiale et professionnelle digne et donc de pouvoir exercer son métier par une reconnaissance des diplômes et de l’expérience professionnelle de chacun.

Alors qu’au cours des dernières semaines, sous l’impulsion du Premier ministre Netanyahu et à ma demande, des avancées significatives ont été engagées dans le champ de la reconnaissance des diplômes, la dynamique doit se poursuivre pour faciliter l’intégration des Olim chez eux, en Israël.