A la veille de Yom Kippour, un attentat perpétré par un arabe israélien qui a tiré sur des civils attendant à une station de tramway, a fait deux morts et six blessés.

L’intervention dans les trois minutes des forces spéciales israéliennes qui ont été directement au contact, a évité un bilan qui aurait pu être catastrophique mais a hélas coûté la vie à un policier.

Comme je le disais dans l’avion au Président François Hollande et Nicolas Sarkozy, lors du déplacement la semaine dernière pour les obsèques de Shimon Pères, c’est le même terrorisme djihadiste qui frappe, de Paris à Jérusalem, de Nice à Tel Aviv, d’Ankara à Bruxelles.

Ce cancer islamique doit être combattu et dénoncé avec la même vigueur et sans la moindre équivoque par le monde libre.

J’attends des condamnations fermes de toute la communauté internationale.

Hélas, j’en doute.

Ne pas condamner, c’est avoir perdu d’avance la guerre contre le terrorisme.

Comme je ne cesse de le répéter depuis quatre ans, Israel est en première ligne contre le terrorisme islamique.